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Qui possède le processus sous le rapport de durabilité

Le rapport porte un nom, le processus souvent pas

Dans la plupart des organisations, un nom figure au bas du rapport de durabilité. Un CSO, un contrôleur, parfois le CFO. Ce nom est responsable du résultat final : les chiffres qui sortent, les explications qui les accompagnent. Mais le rapport n'est que la pointe visible. En dessous se trouve un processus de plusieurs mois : collecter des données à partir de systèmes et de tableurs, appliquer des définitions, faire valider les chiffres par des personnes qui connaissent la source. Qui possède ce processus est une question différente de celle de savoir qui signe le rapport, et cette question n'est souvent pas posée.

La différence n'est pas triviale. Le propriétaire du rapport peut être intègre et pourtant dépendre de chiffres que personne ne gère structurellement. Si le processus sous-jacent n'a pas de propriétaire, le rapport repose alors sur l'hypothèse que les bonnes personnes font les bonnes choses au bon moment. Cela fonctionne parfois pendant un an. Cela ne fonctionne pas de manière structurelle.

Ce que signifie concrètement la propriété d'un processus

La propriété du processus sous-jacent est différente de la responsabilité finale du résultat. Cela signifie : quelqu'un sait, pour chaque point de données, d'où il vient, qui le saisit, qui le contrôle et ce qui se passe si la source change. C'est un rôle qui peut varier selon le point de données. Les données énergétiques viennent des installations, les données du personnel des RH, les informations sur la chaîne d'approvisionnement des achats. Chacune de ces sources a besoin d'un propriétaire différent, avec des connaissances différentes et une responsabilité différente.

La question qui possède le contrôle s'y rattache directement. Le contrôle n'est pas quelque chose qui apparaît automatiquement dès qu'un processus de reporting est mis en place. Quelqu'un doit gérer les règles qui déterminent si un chiffre est correct, et cette personne n'est pas automatiquement la même que celle qui compose ou signe le rapport.

Ce qui se passe quand personne ne le possède

Sans propriétaire désigné, le travail se déplace vers celui qui est disponible par hasard. Un collègue qui a fourni le chiffre l'année dernière le fait à nouveau cette année, sans que quiconque ait établi que c'est sa tâche. Si elle change de fonction, la connaissance disparaît avec elle. Si la méthodologie de la source change, personne ne le remarque avant que le rapport ne soit déjà terminé. Ce que vous faites quand personne n'est propriétaire décrit ce schéma : non comme une exception, mais comme la situation par défaut dans de nombreuses organisations qui viennent de commencer avec des données de durabilité structurées.

Le coût de ce vide n'est pas visible sur une seule année de reporting. Il devient visible lorsque quelqu'un part, lorsqu'un contrôle pose des questions à laquelle personne ne peut répondre, ou lorsque deux départements pensent tous deux que l'autre s'en est occupé.

La répartition entre finance et sustainability

Une partie de la confusion naît à la frontière entre finance et sustainability. Les deux départements ont un intérêt dans les chiffres, les deux disposent de parties des données nécessaires, et aucun des deux n'a par définition une vue d'ensemble complète. Comment répartir la propriété entre finance et sustainability n'est donc pas un détail organisationnel mais l'un des premiers nœuds à trancher avant qu'une structure de données ne devienne durable.

Dans les organisations à entités multiples, cela devient encore plus complexe. Qui possède la définition d'un point de données si cinq filiales le mesurent légèrement différemment ? Qui possède la définition d'un point de données dans un groupe à entités multiples et qui possède le processus sous-jacent dans un groupe à entités multiples sont des questions qui ne se résolvent pas par un outil de reporting, mais par des accords établis avant la mise en place du système. Le contrôle lui-même gagne également en complexité dès qu'il y a plusieurs entités : qui possède le contrôle dans un groupe à entités multiples est une question différente de celle posée dans une organisation unique, et exige sa propre réponse.

Établir la propriété avant d'acquérir un outil

La tentation est grande de laisser ces questions en suspens et d'acquérir un outil qui génère le rapport. Mais un outil placé au-dessus d'un processus sans propriétaires produit des rapports plus soignés sur des chiffres que personne ne contrôle structurellement. L'ordre est inverse : établir d'abord qui possède quel point de données, qui connaît la source, qui gère la règle de qualité. Ce n'est qu'alors qu'un outil a quelque chose sur quoi se construire.

Le Data Readiness Scan est construit sur cet ordre. C'est un registre de points de données avec traçabilité de la source jusqu'au rapport, avec propriété et règles de qualité par point de données. Pas un outil de reporting, pas un remplisseur de questionnaires, mais le registre qui établit qui est responsable de quoi, afin que cette question ne doive plus être reposée à chaque cycle de reporting.

Ce que coûte la propriété en temps

Une fois qu'il est clair qui possède quelle partie du processus, une question suivante se pose : combien de temps coûte la gestion de cette propriété, et quelle part de ce travail doit par définition être effectuée par un humain par rapport au travail répétable et transférable. Le werkscan de FTE TO AI calcule, par tâche, quelle part du travail peut être reprise par l'IA, et constitue une étape suivante logique une fois la propriété des données établie : ce n'est que lorsqu'on sait qui possède quoi que l'on peut voir quelle part de cette possession exige réellement du travail humain et quelle part peut être structurellement soutenue.

Marvinde assistent van de Data Readiness Scan

Vraag maar waar een datapunt vandaan komt. Dat is meestal de hele vraag.

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